En ces temps surréalistes, nos écosystèmes humains expérimentent le télétravail.

La planète entière est au courant. Alors que l’arbre, lui, télétravaille depuis déjà des millénaires. Et pourtant, il ne revendique pas de gros titres dans les journaux.

C’est son job. Humble, il puise toute son énergie dans son terroir. Il n’a pas besoin de se déplacer chaque jour, ni de prendre l’avion: il est là où il doit être, c’est juste une évidence. Dans son écosystème, il a tout à disposition : il se nourri des meilleurs nutriments dans sa terre, il vaque à ses occupations journalières et cycliques en mode télétravail.

À l’image de notre toile internet, l’arbre se connecte par les filaments des champignons pour communiquer avec ses pairs et sa forêt.

En retour de ce service, il nourrit les champignons. C’est ainsi que les informations s’échangent selon les urgences : soit par le monde souterrain, soit par le mode aérien. C’est un expert en la matière.

En silence, il œuvre chaque jour à sa mission et transmet les nutriments essentiels à ses congénères qui font appel à lui.

Chez les arbres, le télétravail rime avec « soin du Vivant » en usant de clarté, de sensibilité, d’équanimité et de réflexivité.

Notre défi ?

Ses 4 feuilles de compétences :

  • De la clarté,
  • De la sensibilité,
  • De l’équanimité,
  • De la réflexivité.

Un vrai trésor à notre disposition de développement de soi pour la transformation de nos écosystèmes humains.